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Webtv locales : voici un modèle économique prometteur.

Posted on 19 mars 2015 by admin

livreblanc3

A travers cet article, j’aimerais vous faire partager l’expérience que j’ai vécue ces derniers mois. Celles et ceux qui me suivent le savent, mais un rappel s’impose pour les nouveaux venus. Avec 3 amis, en 2008, nous avons créé une webtv locale dans la région de Châteaubriant – entre Nantes et Rennes – appelée www.pulceo.com. Notre ligne éditoriale est la valorisation des richesses humaines, patrimoniales, historiques…de notre région. Pour ce faire, nous diffusons 200 reportages par an gratuitement sur notre site. Depuis 2008, plus de 7000 personnes nous suivent via notre newsletter et nous avons constitué une base de données de spectateurs fidèles et engagés. Avant de vous présenter le modèle économique, je tiens à apporter une précision importante. Les chiffres que je vais vous donner sont à mettre en corrélation avec l’audience et la taille de couverture géographique de notre média. Vous devez donc adapter ces chiffres aux vôtres. Notre audience est de 400 visiteurs uniques par jour et notre zone géographique couvre 40 000 habitants maximum.

Une fois ces éléments importants apportés, revenons sur le modèle économique de Pulceo.com

Au fil des années, nous avons expérimenté divers formes de monétisation comme

- la publicité sous forme de bannière
- la publicité sous forme de « bons de réductions »
- la publicité vidéo
- le reportage vidéo
- l’abonnement
- la carte de membre
- l’annuaire professionnel payant
- le don
Etc

Dès qu’une nouvelle idée nous traversait l’esprit, elle était testée dans la foulée, c’est l’avantage des petites structures. Toutes ces expériences m’ont permis d’analyser, de comprendre ce qui fonctionnait et de ce qui ne fonctionnait pas ou moins (c’est d’ailleurs comme ça que mon blog est né…). Ce que j’aimerais partager avec vous, c’est la dernière expérience testée : la vente de produits.

Attention, quand je dis « vente de produits », il ne s’agit pas de gadgets ou autres produits inutiles. Les produits que nous proposons à nos spectateurs sont en lien direct avec notre ligne éditoriale.

Première expérience :

Il y a quelques temps, l’historien local, nous a fait part de l’existence d’un livre rare sur la région, vieux de 80 ans écrit par un auteur réputé dans notre ville (il a sa propre rue…). Ce livre parlait des coutumes, des croyances et du langage de notre région, autant dire une pépite de patrimoine historique. Nous avons, comme à notre habitude, décidé de nous lancer un nouveau défit : la réédition du livre ! Nous étions complètement dans notre mission de valorisation de territoire et peu importe si il s’agit de livre, de DVD ou autre chose.

Cette expérience nous a permis de nous rendre compte que le support « livre »,  dans notre région, était très apprécié, le produit physique en somme. Par exemple, l’historien local qui sort 2 livres par an en écoule entre 500 et 1000 exemplaires par livre. Nous avons lancé le livre à Noël et nous avons écoulé le premier 100 en à peine un mois et nous sommes en train d’écouler un autre cent, nous visons les 500 exemplaires. L’avantage avec ce genre de modèle économique c’est que vous vendez tout le temps, il n’y a pas de date de fin.

Vous devez avoir à l’esprit que la vente de produits se fait selon un process marketing bien rôdé, ne débarquez pas auprès de votre audience subitement en leur disant : « c’est bon, notre livre est sorti, achetez ! » NON. Travaillez votre audience, impliquez-la, informez-la de l’avancée de votre projet, faites des pré-ventes, des réservations largement avant la sortie etc. Ce process marketing nous a permis d’écouler la moitié des livres avant même qu’ils soient imprimés.

Deuxième exemples (encore plus instructif !) :

En 2013, nous avions proposé un abonnement à nos spectateurs. Cet abonnement leur permettait de concevoir avec nous et de recevoir un documentaire sur la vie locale chaque mois. Après analyse, les ventes n’ont pas été à la hauteur de nos espérances pour deux raisons principales :

- le produit dématérialisé (documentaire en ligne), dans notre région rurale, n’est pas encore très répandu, il s’agit souvent d’un frein technique.
- chaque mois, ils votaient pour un sujet que nous allions tourner, ce qui impliquait de payer un abonnement d’un an pour des sujets dont vous ignoriez les thèmes à l’avance…

Nous avions lancé ce service avec tout le marketing web minimum : constitution de listes et sous listes, sondage, test du produit, sortie du produit avec pleins de bonus et une remise le jour du lancement, relance avec une date limite…mais quelques abonnements seulement…

Deux ans plus tard, je me disais : « quel gâchis tous ces films non visionnés ! » Alors j’ai décidé de tenter de refaire un produit DVD avec tous les bonus – car ils n’ont pas connu la même publicité que les documentaires, après l’échec des abonnements, on a fini par les délaisser or il s’agissait d’un trésor historique (un siècle des moments importants de notre région en vidéo !!). Le lancement marketing se passe normalement et là surprise, 50 ventes en une semaine seulement. Nous visons également les 500 ventes. Pour nous aider dans cette tâche, nous sommes distribués dans les grands surfaces locales qui, chose encourageante, vendent bien et régulièrement nos produits.

Forts de ces deux expériences, nous sommes partis pour travailler avec nos spectateurs au lancement chaque mois d’un nouveau produit DVD, livre, box découverte etc. Notre objectif à court terme est d’automatiser la vente de nos produits à nos spectateurs à partir de leur inscription.

Je vous encourage donc à chercher des auteurs locaux et de vendre leurs livres mais également des vieux livres qui ne sont plus édités mais qui mériterait de l’être ou des vieux films etc Ne vous focalisez pas que sur du produit culturel, nous sommes en train de réfléchir à une box découverte, plus touristique, plus gastronomique.

Vous aussi, vous avez expérimenté ce genre de modèle économique ? votre avis m’intéresse ! Laissez-moi un commentaire.

Jean-Noël TOUBON

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3 exemples de modèles économiques

Posted on 23 octobre 2014 by admin

livreblanc3

Le modèle économique d’une activité web est très souvent compliqué à trouver. Cette émission est intéressante à plusieurs niveaux :

- Elle est concrète dans ses exemples et dans l’application des modèles

- Elle met en avant le côté fragile de la publicité pure

- Elle insiste sur l’importance de trouver le bon dosage entre la publicité et les autres services

Cependant, lors de cette émission, ils n’expliquent pas suffisamment à mon goût, les raisons pour lesquelles la publicité baisse en volume d’affaires et que les services annexes vont, à terme, croître.

Lorsque Bertrand Gie du Figaro explique qu’il propose comme service payant annexe à un article sur Mère Térésa un livre sur sa vie en guise de complément et approfondissement, il est important pour moi d’expliquer pourquoi ce type de modèle est pérenne à terme sur Internet.

L’équilibre entre le contenu gratuit et le contenu payant sera justement d’avoir un contenu gratuit intéressant mais volontairement incomplet. La valeur ajoutée et la légitimité du payant est de combler ce manque. Pourquoi achèterai-je ? Votre article gratuit m’a intéressé et j’ai envie d’en savoir plus : j’achète le livre. Ce modèle est le modèle du gratuit, le gratuit est un modèle économique car il fabrique du payant.

Par contre, la publicité va à l’encontre même de la philosophie du web.

« Sur Internet on achète un service rendu. »

L’information basique restera gratuite car elle ne rend plus un service, un réseau social type Facebook qui vous apprend que tel candidat de telle ville a été élu car il était présent au dépouillement et l’a tweeté rend l’information basique impossible à monétiser. Il est inutile de la rendre payante car elle n’a plus de valeur ajoutée sur Internet, par contre l’enquête sur les élections a une valeur ajoutée certaine car peu de gens peuvent fournir ce service.

Si le produit ou le service vous apporte quelque chose (un savoir, une compétence etc), alors vous l’achèterez. La publicité ne fonctionne que sur du volume, elle n’est donc qu’un accélérateur qui permet d’accéder au contenu intéressant plus rapidement.

A terme, je pense donc que le rapport entre les revenus publicitaire purs seront inférieurs aux revenus des services annexes (boutique, livres, abonnement, billetterie, recrutement etc)

Jean-Noël TOUBON

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Pourquoi ce type de monétisation est pertinent ?

Posted on 24 avril 2014 by admin

livreblanc3

En faisant de la veille sur les différentes façons de monétiser son site Internet, je suis tombé sur un site d’information national bien connu : Atlantico. Ce site ouvertement libéral, a pendant des années fait le choix du tout gratuit en se finançant exclusivement par la publicité. Or depuis 2012, après une levée de fond de 2 millions d’euros, ils ont opéré un virage à 180 degré. Le site devra se financer de deux manières :

- Vente d’e-book de 50 pages maximum sur des thématiques développées par les auteurs d’articles ou issus de la banque de données de l’éditeur Eyrolles (partenaire sur ce projet)

- Repackaging de contenus qui, selon le journal, était une demande de leurs lecteurs.

Avant de décortiquer ces deux idées, il faut simplement faire remarquer que le modèle publicitaire n’est non seulement pas suffisant pour rentabiliser un site Internet mais la publicité est de plus en plus détestée par les internautes, pour s’en convaincre, il suffit de voir le succès grandissant du logiciel AdblockPlus (qui permet de supprimer la publicité).

La publicité est vécue comme une intrusion dans notre processus de consultation même si nous pouvons la supprimer grâce à cette petite croix qui apparaît au bout de quelques secondes sur les vidéos. La publicité est surtout un modèle d’affaire qui ne colle pas beaucoup aux principes de fonctionnement du web dans ce sens ou elle n’apporte pas de réelle valeur ajoutée à l’internaute. La publicité ne permet pas à l’internaute de vivre une expérience utilisateur intense. Pour moi, une monétisation réussie c’est :

Rendre service ou résoudre un problème ou apprendre quelque chose.

Après avoir payé son produit ou son service, l’internaute veut avoir avancé, progressé, soit dans sa réflexion soit dans son activité professionnelle, soit dans sa vie personnelle…

Revenons maintenant à notre cas pratique d’Atlantico. En quoi ces deux idées sont, selon moi, deux bonnes idées.

1- La vente d’e-book.

Des articles d’actualité, le web en regorge. Des articles de fond, avec une analyse poussée, le web en compte un peu moins. Très souvent les articles importants, de fond, comptent 3000 signes, ce qui est déjà un bel article. Lorsqu’en tant qu’internaute, vous terminez la lecture d’un article qui vous passionne, vous souhaitez en savoir plus, vous avez un goût de « trop peu », vous voulez aller plus loin dans l’analyse, vous êtes prêt(e) à payer pour cela.

Atlantico souhaite se positionner entre le livre et l’article puisque ses e-book ne feront pas plus de 50 pages avec un prix en conséquence. Atlantico veut vendre du savoir, des connaissances. Ce choix est dans la dynamique web. Vous sortez grandi de votre achat, vous avez avancé dans votre réflexion.

2- Le repackaging d’articles.

Lorsque vous arrivez sur la page d’accueil d’un site d’information, vous avez sûrement ressenti la même chose que moi : il y en a PARTOUT ! Il est difficile de s’y retrouver. Si vous manquez une journée, là, vous êtes vite paumé. Si je vous propose de vous faire une sélection d’articles, tous les jours, tous les mois qu’importe (ça se définit avec les internautes), vous me remercierez pour ce gain de temps que je vous propose.

Atlantico le dit très bien : « certains lecteurs nous le demandent et sont prêts à payer pour ce service »

Il est normal d’être prêt(e) à payer pour un vrai service rendu. Repackager vos contenus de façon attrayante et pourquoi pas en y ajoutant des mises à jour ou des vidéos, des podcasts…Vous lui avez rendu un service qui lui a permis d’avancer dans sa réflexion, dans ses choix de vie, dans sa façon de penser…

Pour conclure, je pense que la publicité ne disparaîtra pas, non, il y aura toujours de la publicité mais qu’elle sera peut être la dernière forme de financement d’un site Internet.

Racontez moi votre expérience ! Et vous comment financez vous votre site ?

Jean-Noël Toubon

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La règle fondamentale pour monétiser votre site

Posted on 15 avril 2014 by admin

livreblanc3

Le premier élément à prendre en considération est le fait que sur Internet, tout est potentiellement accessible, et ce, gratuitement, ce qui change considérablement la donne car sur le marché physique, si vous voulez acquérir un bien ou un service, il faut sortir votre chéquier. Cet élément a, dans un premier temps, déstabilisé les entreprises qui semblaient voir dans le web un danger, une menace ou tout simplement la disparition de leur activité. Passé cette période d’agacement, il a fallu tenter d’en comprendre les raisons et s’adapter en modifiant en profondeur sa perception du marketing.

« Aussi étrange que cela puisse paraître, sur Internet, ce n’est pas le produit ou le service en tant que tel que les internautes achètent. »

Un contenu numérique est duplicable, il finira donc par être gratuit, c’est un fait, il faut composer avec. Partant de ce constat, ce qui se vend sur Internet, c’est le service que vous allez rendre à vos internautes ou le bénéfice que vous allez leur apporter.

Avec Internet, il a fallu composer avec une nouvelle notion fondamentale qui n’existe pas dans l’économie réelle : la gratuité. Pourquoi acheter un produit que vous pouvez trouver facilement ailleurs sur le web ?

Prenons un exemple : la musique. Lorsque le site Deezer s’est mis à proposer un accès payant à ses contenus, Youtube permettait déjà d’écouter de la musique gratuitement. Pourquoi payer de la musique alors qu’un autre site permet de le faire gratuitement ? Youtube est un site ou l’on trouve tout et n’importe quoi (et bien souvent n’importe quoi)…il faut faire des recherches parfois précises pour trouver exactement le morceau que vous vouliez, vous ne connaissez pas le nom de l’album, parfois l’enregistrement est de mauvaise qualité parce qu’il a été extrait d’un vinyle ou enregistré à partir d’un smart phone (histoire vécue…), bref, vous pouvez l’écouter gratuitement mais l’accessibilité n’est pas aussi aisée que sur Deezer qui garantie la qualité et la trouvabilité. Vous ne payez pas Deezer pour la musique mais pour le service qu’il vous rend en la rendant de bonne qualité et accessible.

Trouver-le-parfait-produit-à-vendre

Prenons un autre exemple : la presse écrite. Nombreux sont les sites qui s’arrachent les cheveux pour trouver un modèle rentable, nombreux sont les sites qui n’optent que pour la publicité pour espérer le rentabiliser. Or le marché de la publicité, selon mon humble pronostic, va tendre à disparaître, en tout cas sous sa forme actuelle pour plusieurs raisons simples :

1 - l’agacement croissant des internautes pour la publicité (le succès de Adblock+ entre autres en témoigne). L’internaute a le pouvoir, il a donc décidé qu’il ne voulait pas de pollution visuelle et auditive.
2 –  le peu de valeur ajoutée apportée à l’internaute (une publicité n’apporte pas de solution, ne résout pas de problème, elle vend)
3 –  la baisse du ROI (Return On Investement) pour les marques et du taux de conversion pour les bloggeurs. Trop de pub, tue la pub, le web ressemble de plus en plus au parking d’un centre commercial ;)

Revenons à mon exemple. Il existe quelques expériences intéressantes dans la presse écrite comme Médiapart qui vend l’enquête, l’investigation (non duplicable). Les contenus de base doivent être accessibles gratuitement. Un autre site d’informations teste un modèle qui je pense fonctionnera mieux que la publicité à terme : Atlantico.fr

Pure player fonctionnant uniquement grâce à la publicité depuis sa création, ils ont fait le choix récemment de diversifier leurs revenus et d’adopter un modèle qui va dans le sens du web.

« Pour monétiser votre site, rendez un service non duplicable. »

Leur stratégie ? Proposer aux internautes d’acheter des e-book sur des thématiques développées tout au long des articles, ce qui permet d’approfondir les sujets traités. La valeur ajoutée est élevée et il est impossible de le retrouver sur Internet gratuitement. Ce modèle est donc typiquement « web ». Un site d’informations proposent énormément de contenus quotidiennement. Il est souvent difficile pour un internaute de s’y retrouver ou tout simplement de retrouver des articles vieux de quelques mois ou de quelques années. Ils proposent également de « repackager leurs contenus » (utilisez les plus lus, sur une thématique précise, sur une personne…) sous une nouvelle forme, sous un angle différent, avec de la vidéo, des photos, du son exclusif. Vous rendez un service non duplicable : typiquement « web » !

Des exemples, il en existe beaucoup. Pour votre futur projet web, pensez à ceci : quel service puis je leur rendre et peut on le dupliquer ? Si vous avez la réponse à cette question, alors vous êtes sur la bonne voie de la monétisation de votre site.

J’attends vos remarques avec impatience en bas de cet article. Qu’en pensez vous ?

Jean-Noël Toubon

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Ce business model est le plus populaire parmi les start-up !

Posted on 28 février 2014 by admin

livreblanc3

Parmi tous les business model existants, il y en a un qui tire son épingle du jeu : le freemium. Ce mot est une contraction de deux mots – free (gratuit) et premium (prime).

Ce modèle économique est né en 2006, lorsque l’investisseur Fred Wilson, donna ce nom au modèle sur son blog. Voici ce qu’il écrivait à l’époque :

« Donnez votre produit ou service gratuitement, éventuellement avec une offre publicitaire, acquérez une base de clientèle avec du bouche-à-oreille, des réseaux de référence, du search marketing organique, etc., ensuite offrez des offres Premium à cette même base de clients. »

Ce modèle économique très répandu fonctionne bien pour une raison simple car il est en adéquation avec l’esprit même du web qui consiste à offrir avant de vendre. Soit l’inverse de l’économie traditionnelle. Mais il est important de noter que ce modèle est possible aujourd’hui car sur Internet les coûts de production et de distribution ont des coûts qui tendent vers zéro ce qui fait que l’on peut se permettre de l’offrir. Chose totalement impossible si l’on offrait un produit physique. La plupart des sites comme Deezer, Spotify, Skype…fonctionne sur ce modèle. Ce qui est offert, ce sont des fonctionnalité, du temps, des capacités etc. Je citerais Chris Anderson, auteur du livre référence sur le modèle d’affaires freemium intitulé « Free, entrez dans l’économie du gratuit » : « Les bits veulent être gratuits »

free+premium

Si vous voulez mettre un place un modèle économique « freemium », vous devez vous assurer qu’il requiert les caractéristiques de base à savoir :

Votre version gratuite doit être :

- Limité dans le temps
- Limité par les fonctions
- Limité en capacité
- Limité en quantité

L’objectif de ce modèle, c’est de présenter un service gratuit attractif (donc utile) tout en gardant suffisamment de valeur pour les options payantes (le cœur de la monétisation). Toute la monétisation réside dans cet équilibre subtile.

Avant de vendre un produit ou un service en freemium, posez vous la question : mon modèle économique répond il à ces caractéristiques ?

Jean-Noël TOUBON

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Gagner de l’argent grâce à ma webtv

Posted on 25 septembre 2013 by admin

livreblanc3Si il existe une question qui vaut de l’or je crois que celle-ci est dans le top 10 ! Ils sont nombreux les bloggeurs, webmasters à se poser cette question.

Je ne vais pas vous donner la formule qui permet de comprendre tous les tenants et aboutissants pour générer des revenus avec votre site Internet (déjà parce que c’est mon métier et ensuite parce qu’il existe autant de sources de revenus que de projets…).

Ce que je veux partager avec vous aujourd’hui ce n’est pas le « quoi vendre » mais le « grâce à quoi je vais vendre ». Il existe une technique qui va vous permettre de générer des revenus maintenant, un jour, peu importe. Cette technique absolument pas révolutionnaire (même si parfois on se demande si elle ne l’est pas tellement personne ne l’utilise…) c’est : LA RECUPERATION DE MAILS !!!

Avant de générer des revenus, il vous faut des prospects, c’est mieux non ? Sachez également qu’une grande partie des personnes qui visitent votre site Internet ne reviendront sans doute jamais…autant de prospects de perdus. Dès l’arrivée sur votre site, proposez leur de s’inscrire, mais attention, n’oubliez pas de leur proposer quelque chose en échange, un cadeau, une réduction, un e-book…quelque chose de qualité.

« Votre richesse, c’est votre liste de diffusion »

Si un jour Google vous pénalise, votre liste sera votre Graal, votre seule chance de survie. Grâce à votre mailing-list, vous entretenez une relation de confiance avec vos lecteurs, vous les fidélisez, vous communiquez avec, si vous avez quelque chose à vendre, vous pouvez leur demander ce qu’ils aimeraient que vous proposiez comme service ou comme produit.

Pensez y, que pouvez vous proposer à vos visiteurs comme cadeau utile, intéressant en échange d’un mail ?

Jean-Noël TOUBON

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Sommes-nous entrés dans le siècle de l’information ?

Posted on 07 janvier 2013 by admin

livreblanc3En ce début de nouvelle année, que je vous souhaite bonne, je tenais à vous faire partager une vidéo de Sébastien, le Marketeur Français, tournée lors du congrès organisé par Jean-François Ruiz, le Web 2 Connect. Au cours de cette conférence, Sébastien explique le pouvoir que vous avez entre vos mains (ou à l’intérieur de votre cerveau…). Je trouve cette intervention pertinente car elle valide ce en quoi nous cr

oyons au sein de l’équipe de Pulceo et elle valide le fait que la plateforme web que nous proposons participe à la propagation du savoir de chacun et permet surtout à qui le souhaite de pouvoir l’utiliser pour son champs de compétence. Je vous laisse en compagnie du marketeur français et surtout laissez-moi vos impressions en bas de cet article.

Voir

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Enfin un modèle économique de webtv ?

Posted on 19 septembre 2012 by admin

livreblanc3Dans mes précédents articles, je vous parlais souvent de la difficulté de trouver et surtout de stabiliser un modèle économique pour les webtv. Non, nous n’avons pas trouvé le Graal mais un modèle commence à se dessiner. Revenons un instant en arrière. En 2008, nous avons lancé un média web Pulceo.com. Ce type de média, que l’on appelle hyperlocal en raison de sa petite zone de couverture, diffusait des reportages sur la région de Châteaubriant en Loire Atlantique et proposait différents services annexes comme un agenda local, un service de bons de réductions chez les commerçants…et c’était à peu près tout. En 2011, un tournant à lieu. Notre média manquait cruellement d’interaction avec le spectateur. Il fallait l’inclure dans la création de contenu, il fallait accepter de ne plus être le seul créateur de contenu. De nombreux autres services viendront se greffer au site, que nous appelons désormais « plateforme » en raison du grand nombre de contenus créés et des nombreux services proposés.

Voir

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