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Portrait de chef : entretien avec Alexandra Beauvais

Posted on 06 mai 2014 by admin

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J’ai eu la chance de m’entretenir avec Alexandra Beauvais, chef cuisinier, auteure, chroniqueuse et chef d’entreprise. Cette femme très prolifique est revenue, le temps d’une interview, sur son histoire, sa passion : la cuisine. 

Cet entretien me donne l’opportunité de vous expliquer comment je monétiserai mon site de cuisine à partir de cette interview gratuite. Plutôt que de monétiser votre site en proposant de la publicité contextualisée type Google Adsense, il serait plus efficace et pertinent de proposer soit les livres de Alexandra Beauvais en affiliation et ainsi toucher une commission soit des e-book élaborés. Pourquoi pas proposer à votre audience le téléchargement des recettes évoquées dans l’entretien. Vous apportez une réelle plus-value à votre contenu. Vos vidéos doivent être un amuse bouche (pour reprendre des expressions culinaires ;) ) !

alexandra-beauvais

Je vous invite à réfléchir comment vous pouvez apporter un contenu payant qui sera l’extension de votre contenu gratuit, comment donner envie d’aller plus loin à partir de votre contenu gratuit.

A vous de jouer.

Cet entretien a été réalisé par Jean-Luc Campagnola dans le cadre d’une réalisation de l’école ESRA Bretagne.

Jean-Noël TOUBON

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La règle fondamentale pour monétiser votre site

Posted on 15 avril 2014 by admin

livreblanc3

Le premier élément à prendre en considération est le fait que sur Internet, tout est potentiellement accessible, et ce, gratuitement, ce qui change considérablement la donne car sur le marché physique, si vous voulez acquérir un bien ou un service, il faut sortir votre chéquier. Cet élément a, dans un premier temps, déstabilisé les entreprises qui semblaient voir dans le web un danger, une menace ou tout simplement la disparition de leur activité. Passé cette période d’agacement, il a fallu tenter d’en comprendre les raisons et s’adapter en modifiant en profondeur sa perception du marketing.

« Aussi étrange que cela puisse paraître, sur Internet, ce n’est pas le produit ou le service en tant que tel que les internautes achètent. »

Un contenu numérique est duplicable, il finira donc par être gratuit, c’est un fait, il faut composer avec. Partant de ce constat, ce qui se vend sur Internet, c’est le service que vous allez rendre à vos internautes ou le bénéfice que vous allez leur apporter.

Avec Internet, il a fallu composer avec une nouvelle notion fondamentale qui n’existe pas dans l’économie réelle : la gratuité. Pourquoi acheter un produit que vous pouvez trouver facilement ailleurs sur le web ?

Prenons un exemple : la musique. Lorsque le site Deezer s’est mis à proposer un accès payant à ses contenus, Youtube permettait déjà d’écouter de la musique gratuitement. Pourquoi payer de la musique alors qu’un autre site permet de le faire gratuitement ? Youtube est un site ou l’on trouve tout et n’importe quoi (et bien souvent n’importe quoi)…il faut faire des recherches parfois précises pour trouver exactement le morceau que vous vouliez, vous ne connaissez pas le nom de l’album, parfois l’enregistrement est de mauvaise qualité parce qu’il a été extrait d’un vinyle ou enregistré à partir d’un smart phone (histoire vécue…), bref, vous pouvez l’écouter gratuitement mais l’accessibilité n’est pas aussi aisée que sur Deezer qui garantie la qualité et la trouvabilité. Vous ne payez pas Deezer pour la musique mais pour le service qu’il vous rend en la rendant de bonne qualité et accessible.

Trouver-le-parfait-produit-à-vendre

Prenons un autre exemple : la presse écrite. Nombreux sont les sites qui s’arrachent les cheveux pour trouver un modèle rentable, nombreux sont les sites qui n’optent que pour la publicité pour espérer le rentabiliser. Or le marché de la publicité, selon mon humble pronostic, va tendre à disparaître, en tout cas sous sa forme actuelle pour plusieurs raisons simples :

1 - l’agacement croissant des internautes pour la publicité (le succès de Adblock+ entre autres en témoigne). L’internaute a le pouvoir, il a donc décidé qu’il ne voulait pas de pollution visuelle et auditive.
2 –  le peu de valeur ajoutée apportée à l’internaute (une publicité n’apporte pas de solution, ne résout pas de problème, elle vend)
3 –  la baisse du ROI (Return On Investement) pour les marques et du taux de conversion pour les bloggeurs. Trop de pub, tue la pub, le web ressemble de plus en plus au parking d’un centre commercial ;)

Revenons à mon exemple. Il existe quelques expériences intéressantes dans la presse écrite comme Médiapart qui vend l’enquête, l’investigation (non duplicable). Les contenus de base doivent être accessibles gratuitement. Un autre site d’informations teste un modèle qui je pense fonctionnera mieux que la publicité à terme : Atlantico.fr

Pure player fonctionnant uniquement grâce à la publicité depuis sa création, ils ont fait le choix récemment de diversifier leurs revenus et d’adopter un modèle qui va dans le sens du web.

« Pour monétiser votre site, rendez un service non duplicable. »

Leur stratégie ? Proposer aux internautes d’acheter des e-book sur des thématiques développées tout au long des articles, ce qui permet d’approfondir les sujets traités. La valeur ajoutée est élevée et il est impossible de le retrouver sur Internet gratuitement. Ce modèle est donc typiquement « web ». Un site d’informations proposent énormément de contenus quotidiennement. Il est souvent difficile pour un internaute de s’y retrouver ou tout simplement de retrouver des articles vieux de quelques mois ou de quelques années. Ils proposent également de « repackager leurs contenus » (utilisez les plus lus, sur une thématique précise, sur une personne…) sous une nouvelle forme, sous un angle différent, avec de la vidéo, des photos, du son exclusif. Vous rendez un service non duplicable : typiquement « web » !

Des exemples, il en existe beaucoup. Pour votre futur projet web, pensez à ceci : quel service puis je leur rendre et peut on le dupliquer ? Si vous avez la réponse à cette question, alors vous êtes sur la bonne voie de la monétisation de votre site.

J’attends vos remarques avec impatience en bas de cet article. Qu’en pensez vous ?

Jean-Noël Toubon

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Les 5 raisons de proposer du « native advertising »

Posted on 10 avril 2014 by admin

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Oui, l’univers de la publicité sur Internet regorge de termes emprunts à la langue de Shakespeare, je me dois donc d’expliquer. Le native advertising  est un contenu qui fait la promotion d’un annonceur (article, image, vidéo, etc.) et qui est inséré dans le contenu éditorial classique d’un site internet.

Le native advertising prend de plus en plus d’importance chez les annonceurs puiqu’il s’intègre beaucoup mieux, les lecteurs sont confrontés au message de manière plus naturelle. De plus, les publicités bannières classiques sont de moins en moins acceptées auprès des internautes, trop intrusives, l’image de la marque peut se dégrader alors que le native advertising permet un engagement plus important du visiteur. Les statistiques montrent bien la baisse d’intérêt des internautes sur le display classique moins efficace, c’est un fait. Le taux de clic est passé de 9% en 2000 à 0,2% en 2012, et 1 personne sur 3 trouve la publicité sur internet intempestive ou intrusive

Le native advertising n’existe pas depuis la semaine dernière, il existait déjà dans la presse écrite, on l’appelait le « publi-rédactionnel » , il ne s’agit donc pas d’un effet de mode. Le native advertising est un type de publicité efficace et qui colle parfaitement à la philosophie web, en voici les raisons principales :

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5 raisons de proposer du native advertising

- Quand il prend la forme d’un contenu texte, il participe à votre référencement.

- Il apporte une réelle valeur ajoutée à vos clients puisqu’il propose un contenu souvent plus qualitatif, parfois utile à vos visiteurs.

- Il n’est pas intrusif, pas de pollution visuel et/ou sonore  et offre une expérience visiteur agréable.

- Il se monétise plus cher en raison de sa valeur perçue plus importante et de son son taux de conversion plus élevé

- Il permet de mêler différents média (vidéo, podcast, texte…)

Nous utilisons déjà au sein de Pulceo.com ce type de publicité qui, avec du recul, est très bien perçu par nos annonceurs car ils valorisent leurs savoirs-faire, leurs compétences etc. Cela vous permet également de vous démarquer de la presse écrite qui propose plus de la publicité sous forme d’encart publicitaire que du publi-rédactionnel. Je vous invite donc à tester ce format publicitaire pour financer votre webtv, blog ou site Internet.

Pour vous donner un exemple concret de publi-rédactionnel, suivez ce lien La mode du gazon

Jean-Noël Toubon

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La patron de Google News s’adresse à des éditeurs en ligne

Posted on 25 mars 2014 by admin

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Je suis tombé sur cette interview du patron de Google+ et de Google News, Richard Gingras, qui s’adressait à 70 éditeurs français en ligne. Je trouve cette interview essentielle et très très intéressante car elle est concrète et il ne mâche pas ses mots. Chaque média en ligne devrait lire cet entretien capital pour comprendre les années futures de la presse en ligne.

Extraits

Créer une culture du travail intégrant l’innovation permanente

« Le rythme de l’innovation ne diminuera pas, il va même s’accélérer. Penser que nous sommes aujourd’hui dans une phase de transition qui nous emmènerait d’un état de médias vers un autre état de médias est profondément absurde (…)

L’innovation ce n’est pas juste une nouvelle interface-utilisateur sexy. Ce n’est pas seulement ce que nous produisons, c’est aussi comment nous le produisons. C’est prendre des risques et essayer des choses ».

« De même, je pense aujourd’hui que la transformation est un mot dangereux. La transformation implique des compromis, implique de relier le passé à l’avenir et débouche souvent sur des innovations cruciales pour l’avenir, mais influencées de manière dangereuse par l’expérience du passé. Avec au bout une amélioration partielle, alors que l’avenir exige un changement radical dans les manières de penser de facteur 10 ».

«Il y a beaucoup, beaucoup de questions. Aucune n’est facile (…) Et il n’y a pas de réponse unique (…) mais je ne vois pas cette nouvelle période autrement que comme une renaissance de la créativité dans les médias et leurs technologies. Tous les chiffres, toutes les données, toute l’expérience des 15 dernières années le montrent. Elle ne surgira certes pas sans défis, sans de nouvelles disruptions, sans de continuelles innovations. Mais elle surgira. »

« Franchement que nous le voulions ou non, cette re-création de tous les aspects des médias interviendra car de jeunes innovateurs et entrepreneurs, sans les bagages du passés, sans modèles à protéger, saisiront les opportunités à partir d’une feuille blanche. »

Richard Gingras

L’avenir du journalisme dépend de formes non encore inventées

« Nous sommes dans une ère plus journalistique, où tout le monde peut participer, où la forme même du journalisme a changé. Nous sommes tous des journalistes. Nous sommes tous des éditeurs. (…) Pour moi, il n’y a aucun doute que l’avenir du journalisme sera meilleur que son passé. La question est seulement de savoir au bout de combien de temps le nouvel écosystème prendra forme et combien de temps il nous faudra pour nous habituer à sa nature plus chaotique ».

Programmer la programmation

Après le search, les liens et les réseaux sociaux, arrivent aujourd’hui les algorithmes qui vont « vous mettre en relation avec des gens que vous ne connaissez pas, mais que vous devriez connaître (…) J’appelle cela programmer la programmation pour orienter la découverte en combinant des algorithmes à vos graphes sociaux, civiques, de centres d’intérêt, de temps et d’événements, de comportements et de localisation ».

« Proposer tous les contenus pour tout le monde ne fonctionne plus dans l’univers du web, riche de milliers de produits destinés à autant de niches d’audience.»

Il est plus important de développer une expertise que d’essayer de s’adresser à tout le monde en même temps : « l’expertise permet de passer au dessus de toutes les autres voix. »

Lire la suite de l’entretien en suivant ce lien

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Presse papier/presse en ligne : l’exemple du journal « le Progrès » de Lyon

Posted on 03 février 2014 by admin


livreblanc3Je tenais à commencer cette année 2014 avec un exemple concret. Le journal « Le Progrès » de Lyon qui a commencé sa version web dès les années 2000, il fait office de précurseur dans sa volonté d’investir le web. A partir des élections de 2007, il va intensifier sa formule web et commencer à réellement envisager des journalistes dédiés aux web.

« On a tous compris que c’était l’axe sur lequel il fallait se développer, et que cela allait prendre des proportions que l’on avait tous sentis et qu’il y avait, à l’époque, un côté « star-up »" [...] Sébastien Jullien – Journaliste web

« On entend souvent dire que le lecteur papier est le même que le lecteur web, non ce n’est pas le même, on se prend des lecteurs, non on ne s’en prend pas etc. Ce qu’on constate c’est que nos internautes sont un peu plus jeunes que nos lecteurs papier«  Jean-Philippe Vigouroux – Chef de service

« Tout ce qui est chaud et du domaine de la révélation, ça va fonctionner, c’est aussi le cas de l’information sportive, quand on parle d’un match le lendemain, ça va fonctionner généralement beaucoup moins bien que si on le traite en live. Tout ce qui a une valeur d’usage fonctionne, c’est à dire que vous annoncez la fermeture d’une rocade tel jour à telle heure ou vous annoncez qu’il va y avoir une grève dans les cantines municipales le lendemain, il y a une valeur d’usage forte pour l’internaute, donc la aussi vous allez avoir des grosses audiences sur ces contenus là. » Jean-Philippe Vigouroux – Chef de service

progres-lyon

« Ne pas veiller à ce qui se passe sur les réseaux sociaux, c’est rater des informations. Concrètement aujourd’hui que ce soit les médias ou les politiques etc communiquent sur les réseaux sociaux avant même que l’information soit sortie officiellement par ailleurs, donc on ne peut plus rater grand chose si on a une bonne veille d’infos, mais avoir une bonne veille d’infos c’est suivre les bonnes personnes et ça c’est le plus dur. » Sébastien Jullien – Journaliste web

« Alors il y a deux sources de revenus, c’est le même modèle que pour le papier, la publicité et les abonnements. La publicité représente une part croissante, aujourd’hui le display progresse d’années en années. Depuis 3 ans on a introduit du contenus payant aux abonnés, auparavant les contenus que l’on ne voulait pas donner gratuitement, on ne les diffusait pas. Ce n’est pas comparable avec les ventes papiers, mais voir un chiffre de vente de contenus progresser et quasi doubler d’années en années, dans le discours ambiant c’est plutôt encourageant.«  Jean-Philippe Vigouroux – Chef de service

 » L’avenir de la PQR (presse quotidienne régionale) est sur le web mais sous quelle forme et sous quel modèle économique ça on ne sait pas, on a vu que de très nombreux journaux on tenté divers formules sous obtenir de réponses probantes, on a beaucoup de modèles qui se tournent vers le payant, ça ne veut pas dire que le papier est mort, cela veut dire qu’on peut penser une adéquation entre l’offre web et papier. » Sébastien Jullien – Journaliste web

Source : Journalismes.info

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Le festival international des télévisions sur Internet de la Rochelle

Posted on 30 janvier 2014 by admin


livreblanc3Un blog qui parle des webtv ne pouvait pas ne pas parler du festival international des télévisions sur Internet qui met à l’honneur ce support d’un nouveau genre.

Pour y être allé lors de la première édition, ce festival, très « carré » dans son organisation, se veut être un petit « festival de Cannes » dédié aux télévisions web car il a une dimension internationale, il propose un marché des webtv et enfin il s’agit avant tout d’une compétition entre les différents films reçus.

Pendant 3 jours, vous y côtoierez  des intervenants de qualité, vous aurez l’occasion d’échanger avec des créatifs français mais aussi étrangers et ainsi confronter des idées, des modèles économiques, des programmes etc.

Depuis les premières expériences de webtv qui datent de la fin des années 90 (autant dire la préhistoire des webtv), ce support a traversé des périodes rudes, les débits n’étaient pas suffisants, Youtube n’existait pas… Depuis ces années, la technologie est arrivée, elle s’est démocratisée et surtout, son utilisation par le commun des mortels, s’est simplifiée. C’est depuis ce début des années 2000 qu’un nombre croissant de personnes, d’entrepreneurs, se sont lancés dans la « Webtv ».

webtv_festival

Petit à petit le marché a commencé à exister, de façon chaotique et au fil du temps il a commencé à se structurer. Bien loin de devenir une activité rentable, l’immense majorité peinent encore à en vivre, quelques uns réussissent tant bien que mal à équilibrer les comptes.

Toujours est-il qu’en 2014, les webtv se professionnalisent et l’existence d’un festival international des webtv est, selon moi, la preuve tangible de cette professionnalisation. Fini le temps des expérimentations donc et  place au professionnalisme.

Jean-Noël TOUBON

Plus d’informations sur le festival ? Suivez ce lien
http://www.webprogram-festival.tv/

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L’hyperlocale à la conquête du web

Posted on 28 novembre 2013 by admin

Lancer un site d’informations hyperlocales est une aventure qui allie plaisir et difficultés. L’aventure est plaisante dans le sens ou tout est à faire, tout est à tester. Mais parfois, cette aventure peut être parsemée d’embûches dans le sens ou le financement de l’hyperlocal est difficile, il requiert un sens aigu en créativité.

Cette vidéo, brève mais intéressante est issue d’une rencontre dans le cadre de la première édition CFPJ Lab (http://www.cfpj.com/cfpj-lab) avec les fondateurs de deux sites hyperlocalaux basés à Paris : le http://www.dailyneuvieme.com et http://dixhuitinfo.com./

Il est toujours intéressant d’entendre des expériences différentes et de s’en inspirer.

Jean-Noël Toubon

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Comment la vidéo peut développer vos ventes

Posted on 16 octobre 2013 by admin

livreblanc3La vidéo souffre du même syndrome que la photographie : tout le monde a l’impression de pouvoir ou de savoir le faire. La technologie très intuitive d’aujourd’hui donne cette impression. Autant tout le monde est en mesure d’enregistrer de la vidéo autant les personnes sachant réaliser une « bonne » vidéo sont moins nombreuses (quand je dis bonne, cela signifie une vidéo qui respecte les critères esthétiques et techniques de la profession).

Il s’agit des mêmes enjeux que pour le graphisme, votre image en dépend.Il y a des vidéos que vous pouvez faire vous mêmes, il n’est pas toujours utile de faire appel à un professionnel si il s’agit seulement d’un plan fixe ou vous faites un petit « coucou » à vos abonnés ou lecteurs. Après c’est à vous de déterminer le niveau de professionnalisme que vous voulez donner.
Dès que vous souhaitez une vidéo pour la promotion d’un service ou d’un produit, pour un événement etc, je vous recommande de faire appel à un professionnel.

A quoi peut me servir une vidéo ?

webtv

Il ne vous a pas échappé que nous sommes dans une société ou l’image (sous toutes ses formes) est devenue prépondérante. Autant il y a quelques années c’était moins évident autant aujourd’hui les supports pouvant accueillir de la vidéos sont nombreux.

Je vous propose les moyens d’utilisation suivants :

1- sur les réseaux sociaux : la photo et la vidéo font partie des médias les plus séduisants.

2- en accueil de votre entreprise : beaucoup plus sexy et intéressant que les magazines datant de 1982…

3- en diffusion sur les salons, les foires…La vidéo peut vous aider en tant que support pour illustrer votre argumentaire face à un prospect.

4- en signature mail : ajouter un lien vers la vidéo de présentation de votre entreprise, de votre équipe est très pertinente et surtout gratuit, ne vous en privez pas et vous communiquez sans le savoir à chaque correspondance mail.

5- en prospection : envoyez un DVD avec des vidéos qui présentent vos travaux, chantiers, n’hésitez pas à ajouter des témoignages clients.Expérience vécue, quand vous prenez ensuite rendez-vous avec le chef d’entreprise, vous avez de grandes chances de voir votre DVD sur son bureau, et oui autant on peut jeter une plaquette ou supprimer un mail autant jeter un DVD, étrangement c’est plus compliqué. Diffusez les au compte goutte et ciblez les prospects à forte valeur ajoutée car il s’agit d’un support commercial haut de gamme.

Close-up of video camera lens

6- lors de vos mailing : des mails promotionnels, tout le monde en reçoit et soyons honnête, c’est souvent pénible et inintéressant. optez pour l’originalité et surtout faites court, un chef d’entreprise n’a pas toute sa journée à vous consacrer. Envoyez lui une vidéo très ciblée par exemple vous savez qu’il va fêter ses 20 ans d’entreprise, votre message doit être précis dans ce sens.

7- pour dynamiser votre site : le texte vous sert pour le référencement mais sur Internet personne ne lit des textes de 4 kms, les internautes sont fainéants, optez pour une courte vidéo explicative de votre produit ou de votre entreprise.

8- pour votre référencement : depuis plusieurs années, Google référence la vidéo, alors mettez la sur Youtube ou autres sites de partage vidéo, n’oubliez pas de mettre le lien de votre site dans le descriptif (même si il ne s’agit pas d’un lien en dur, ça laisse la possibilité aux spectateurs de venir chez vous). Un résultat vidéo dans le moteur de recherche est beaucoup plus cliqué qu’un lien texte.

9- sur les mobiles : le nombre de mobinautes augmente de jour en jour, il faut que vous soyez accessible sur les mobiles. Pour que votre vidéo soit accessible facilement, privilégiez la diffusion de votre vidéo sur Youtube qui est le plus performant.

En 7 ans de réalisation vidéo pour les entreprises, je vous ai listé les principales utilisations de votre vidéo, il en manque sûrement car la créativité n’a pas de limite. Si vous voulez en savoir plus, dites le moi dans les commentaires.

Jean-Noël TOUBON

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Astuces du Web, Livre blanc Froggy et ses amis

Posted on 10 septembre 2013 by admin

Aujourd’hui il s’agit d’un article un peu spécial. Depuis quelques mois maintenant, je fais partie d’un groupe d’auteurs tous passionnés par le web et ses nombreux métiers. Certains sont des  professionnels d’autres simplement des passionnés.

livre_blanc_030913_v2C’est Valérie Payotte, créatrice de Partenaire marketing, qui est à l’origine de cette aventure. Elle a décidé de regrouper une dizaine d’auteurs autour d’un thème : le web. Chacun, selon ses compétences et ses expériences, propose un article, chaque mois, qui permet aux lecteurs de se perfectionner, d’apprendre sur un thème précis.

Le livre blanc du web est désormais disponible ! Pour l’obtenir, saisissez votre mail ci-dessous et…bonne lecture

 

A bientôt

Jean-Noël TOUBON

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Doit on encore utiliser le nom de webtv ?

Posted on 02 septembre 2013 by admin

livreblanc3Depuis quelques années maintenant, le terme de « webtv » est utilisé à toutes les sauces. Le moindre bout de vidéo sur un site Internet suffit à certains pour devenir une webtv.

Aujourd’hui ce terme est galvaudé me semble-t-il. Lorsque nous prononçons le mot webtv, nous pensons automatiquement à la bonne vieille télévision de papa mais adaptée version 21ème siècle, en gros…sur Internet. Dans l’imaginaire de chacun, la webtv c’est : de la vidéo sur Internet. Si nous partons de cette logique, Youtube est une webtv or je pense que non. Youtube n’est qu’une plate-forme vidéo ou l’on y voit aussi bien un chat qui saute qu’une émission de télévision.

« La webtv doit être un média d’informations (locale, thématique, corporate) triées, classées se conformant à une ligne éditoriale, à des règles de diffusion. »

Je trouve le terme « plate-forme d’informations » ou « site d’informations » plus adapté.

Si nous réduisons une webtv à un contenu uniquement vidéo, nous passons à côté de ce qui fait la force et la pertinence du web à savoir : la diversité des médias, les anglos-saxons utilisent le terme de rich media. Les médias traditionnels sont dans l’incapacité de proposer à leur audience autre chose que du texte pour les journaux, de la vidéo pour la télévision… Tirons notre épingle du jeu et utilisons les différents médias pour être créatifs et pertinents.

Multimedia icons set - photo and video

Pourquoi se restreindre à la vidéo alors que vous pourriez ajouter de la photo, du son, des fichiers… Quelque part, se restreindre à la vidéo revient à réutiliser les codes d’antan : la télévision c’est de la vidéo, la radio c’est du son etc. Le web c’est…tout ça en même temps. Les termes comme radio, télévision sont en passe de perdre leur sens propre.

Je me bats depuis 7 ans pour expliquer qu’il faut faire table rase des médias du passé pour réécrire une nouvelle façon de « faire » de l’information.

Si vous êtes une entreprise, un média d’information locale, un site thématique…ne vous privez pas, variez les plaisirs, tantôt une vidéo, tantôt un reportage audio… Cette façon de procéder présente de nombreux avantages, un internaute peut préférer une vidéo, un autre une bande audio, un autre un texte détaillé, en variant les médias, vous augmentez vos chances de toucher un large public et certaines informations se prêtent mieux à la vidéo ou à un autre type de média. Le son est plus adapté au smartphone, un cours sera complet si vous mixez la vidéo et les fichiers pdf par exemple.

Vous pouvez même envisager de proposer un contenu rich média pour vos abonnés. La formule gratuite utilise un des médias, la formule payante est plus complète avec du son, des fichiers, de la vidéo…

Jean-Noël Toubon

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