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Webtv locales : voici un modèle économique prometteur.

Posted on 19 mars 2015 by admin

livreblanc3

A travers cet article, j’aimerais vous faire partager l’expérience que j’ai vécue ces derniers mois. Celles et ceux qui me suivent le savent, mais un rappel s’impose pour les nouveaux venus. Avec 3 amis, en 2008, nous avons créé une webtv locale dans la région de Châteaubriant – entre Nantes et Rennes – appelée www.pulceo.com. Notre ligne éditoriale est la valorisation des richesses humaines, patrimoniales, historiques…de notre région. Pour ce faire, nous diffusons 200 reportages par an gratuitement sur notre site. Depuis 2008, plus de 7000 personnes nous suivent via notre newsletter et nous avons constitué une base de données de spectateurs fidèles et engagés. Avant de vous présenter le modèle économique, je tiens à apporter une précision importante. Les chiffres que je vais vous donner sont à mettre en corrélation avec l’audience et la taille de couverture géographique de notre média. Vous devez donc adapter ces chiffres aux vôtres. Notre audience est de 400 visiteurs uniques par jour et notre zone géographique couvre 40 000 habitants maximum.

Une fois ces éléments importants apportés, revenons sur le modèle économique de Pulceo.com

Au fil des années, nous avons expérimenté divers formes de monétisation comme

- la publicité sous forme de bannière
- la publicité sous forme de « bons de réductions »
- la publicité vidéo
- le reportage vidéo
- l’abonnement
- la carte de membre
- l’annuaire professionnel payant
- le don
Etc

Dès qu’une nouvelle idée nous traversait l’esprit, elle était testée dans la foulée, c’est l’avantage des petites structures. Toutes ces expériences m’ont permis d’analyser, de comprendre ce qui fonctionnait et de ce qui ne fonctionnait pas ou moins (c’est d’ailleurs comme ça que mon blog est né…). Ce que j’aimerais partager avec vous, c’est la dernière expérience testée : la vente de produits.

Attention, quand je dis « vente de produits », il ne s’agit pas de gadgets ou autres produits inutiles. Les produits que nous proposons à nos spectateurs sont en lien direct avec notre ligne éditoriale.

Première expérience :

Il y a quelques temps, l’historien local, nous a fait part de l’existence d’un livre rare sur la région, vieux de 80 ans écrit par un auteur réputé dans notre ville (il a sa propre rue…). Ce livre parlait des coutumes, des croyances et du langage de notre région, autant dire une pépite de patrimoine historique. Nous avons, comme à notre habitude, décidé de nous lancer un nouveau défit : la réédition du livre ! Nous étions complètement dans notre mission de valorisation de territoire et peu importe si il s’agit de livre, de DVD ou autre chose.

Cette expérience nous a permis de nous rendre compte que le support « livre »,  dans notre région, était très apprécié, le produit physique en somme. Par exemple, l’historien local qui sort 2 livres par an en écoule entre 500 et 1000 exemplaires par livre. Nous avons lancé le livre à Noël et nous avons écoulé le premier 100 en à peine un mois et nous sommes en train d’écouler un autre cent, nous visons les 500 exemplaires. L’avantage avec ce genre de modèle économique c’est que vous vendez tout le temps, il n’y a pas de date de fin.

Vous devez avoir à l’esprit que la vente de produits se fait selon un process marketing bien rôdé, ne débarquez pas auprès de votre audience subitement en leur disant : « c’est bon, notre livre est sorti, achetez ! » NON. Travaillez votre audience, impliquez-la, informez-la de l’avancée de votre projet, faites des pré-ventes, des réservations largement avant la sortie etc. Ce process marketing nous a permis d’écouler la moitié des livres avant même qu’ils soient imprimés.

Deuxième exemples (encore plus instructif !) :

En 2013, nous avions proposé un abonnement à nos spectateurs. Cet abonnement leur permettait de concevoir avec nous et de recevoir un documentaire sur la vie locale chaque mois. Après analyse, les ventes n’ont pas été à la hauteur de nos espérances pour deux raisons principales :

- le produit dématérialisé (documentaire en ligne), dans notre région rurale, n’est pas encore très répandu, il s’agit souvent d’un frein technique.
- chaque mois, ils votaient pour un sujet que nous allions tourner, ce qui impliquait de payer un abonnement d’un an pour des sujets dont vous ignoriez les thèmes à l’avance…

Nous avions lancé ce service avec tout le marketing web minimum : constitution de listes et sous listes, sondage, test du produit, sortie du produit avec pleins de bonus et une remise le jour du lancement, relance avec une date limite…mais quelques abonnements seulement…

Deux ans plus tard, je me disais : « quel gâchis tous ces films non visionnés ! » Alors j’ai décidé de tenter de refaire un produit DVD avec tous les bonus – car ils n’ont pas connu la même publicité que les documentaires, après l’échec des abonnements, on a fini par les délaisser or il s’agissait d’un trésor historique (un siècle des moments importants de notre région en vidéo !!). Le lancement marketing se passe normalement et là surprise, 50 ventes en une semaine seulement. Nous visons également les 500 ventes. Pour nous aider dans cette tâche, nous sommes distribués dans les grands surfaces locales qui, chose encourageante, vendent bien et régulièrement nos produits.

Forts de ces deux expériences, nous sommes partis pour travailler avec nos spectateurs au lancement chaque mois d’un nouveau produit DVD, livre, box découverte etc. Notre objectif à court terme est d’automatiser la vente de nos produits à nos spectateurs à partir de leur inscription.

Je vous encourage donc à chercher des auteurs locaux et de vendre leurs livres mais également des vieux livres qui ne sont plus édités mais qui mériterait de l’être ou des vieux films etc Ne vous focalisez pas que sur du produit culturel, nous sommes en train de réfléchir à une box découverte, plus touristique, plus gastronomique.

Vous aussi, vous avez expérimenté ce genre de modèle économique ? votre avis m’intéresse ! Laissez-moi un commentaire.

Jean-Noël TOUBON

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Pourquoi interroger régulièrement votre audience ?

Posted on 23 septembre 2014 by admin

livreblanc3

Ce n’est pas dans la culture entrepreneuriale d’interagir avec ses prospects et ses clients. Lorsque je parle d’interaction, il ne s’agit pas de répondre à des mails ou de demander à ses clients ce qu’ils pensent du produit au hasard d’une conversation. Interagir avec ses clients doit être intégré à une stratégie marketing.

Voir

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Rentabilisez votre blog en monétisant vos captchas

Posted on 19 août 2014 by admin

livreblanc3

Lorsque l’on se lance dans l’aventure du blogging, on réfléchit pendant des heures (des jours?) au moyen de le financer. Il existe de nombreuses façons de le faire, allant des plus connues : la publicité sous forme de bannière, au plus originales : les publicaptchas.

Qu’est ce qu’un captcha ? Une petite définition s’impose : un captcha est un test de défi-réponse utilisé en informatique, pour s’assurer qu’une réponse n’est pas générée par un ordinateur. L’acronyme « CAPTCHA » est basé sur le mot capture, et vient de l’anglais completely automated public Turing test to tell computers and humans apart.

Né aux Etat-unis dans les années 2000, le but initial était de se protéger des robots malveillants. Bien qu’efficace au début, les captchas ont vite pu être contournés et leur efficacité a considérablement diminué avec le temps. Pour l’internaute lambda, remplir un captcha est vécu comme une expérience souvent désagréable car les caractères que vous devez saisir sont parfois indéchiffrables.

Partant de ce double constat négatif à savoir : efficacité réduite et expérience visiteur désagréable, des petits malins ont eu l’idée d’exploiter ce temps d’attention des internautes au profit de marques qui elles, recherchent de l’attention.

En moyenne, en France, 14 secondes d’attention sont accordées pour remplir un captcha et 7 millions de captchas sont remplis chaque jour en France.

L’idée est la suivante : plutôt que de saisir une suite de lettres générées au hasard, l’internaute devra saisir le slogan d’une marque par exemple. On appelle cela un publicaptcha.

Avant de donner un avis concret sur ce genre de monétisation, je dois admettre que l’idée est ingénieuse. Il fallait y penser.

Je suis de ceux qui pensent qu’un site ne doit pas être une galerie publicitaire , c’est laid visuellement, ça agace l’internaute et c’est souvent peu rémunérateur. Cependant, cette idée de captcha ne vient pas ajouter une énième pollution visuelle mais transforme une fonctionnalité utile (l’antispam) en ressources financières. De plus, l’expérience utilisateur ne risque pas d’être trop endommagée car vous remplacez quelque chose de désagréable mais utile par quelque chose de moins désagréable et toujours utile. On peut par conséquent considérer le captcha comme une amélioration de l’expérience utilisateur rentable (le rapport temps de travail/gain est positif)

Qu’est ce que cela rapporte ? Deux agences se distinguent : Captch Me et Adyoulike. De façon générale, les commissions des éditeurs sont de l’ordre de 5€ à 50€ CPM (Coût Pour Mille impressions) les mauvais mois, de 10€ à 100€ CPM les bons mois.

En résumé, ne comptez pas devenir riche mais lorsque l’on vous propose de gagner de l’argent à rien faire…pourquoi pas, à tester !

Pour découvrir un autre type de monétisation originale, cliquez ici

Jean-Noël TOUBON



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Suis je prêt(e) à me lancer dans un projet de webtv ?

Posted on 27 mai 2014 by admin

livreblanc3

Cette question peut paraître saugrenue au premier abord mais mon expérience de 7 ans dans le domaine et les différentes rencontres que j’ai pu faire me permette de vous dire que vous devez valider un certain nombre de choses auparavant.

Lancer une webtv correspond à lancer une entreprise dans un univers inconnu ou peu connu ou pire avec des idées préconçues. Je m’explique. Quand vous lancez votre entreprise dans le « monde réel », vous avec une idée plus ou moins précise de la manière dont vous allez générer votre chiffre d’affaires et comment vous allez vous y prendre pour aller chercher des clients. Alors que sur le web, le fonctionnement est quelque peu différent, suffisamment différent pour permettre à certains d’échouer non pas par manque de compétence ou parce que leur projet est mauvais mais simplement parce qu’ils sont passés à côté du modèle du web.

Quels critères dois-je valider avant de ma lancer ?

- La durée de lancement : sur Internet vous n’êtes pas seul (vous l’aurez remarqué :) ), vous devez vous imposer, vous rendre légitime etc. Le processus est plus long sauf si vous vous faites accompagner par les bonnes personnes qui vous ferons gagner un temps considérable. Autant vous dire que les Chambres de Commerce ne les connaîtront pas !

- Ma trésorerie et ma vie personnelle : se lancer demande parfois du temps et parfois quelques investissements utiles. Investissements financiers et humains. Comme toute entreprise, vous devez prévoir un matelas financier suffisant avant de vous lancer (ou alors le faire en parallèle d’une autre activité). Ayez au moins un an devant vous en vous disant que vous n’en vivrez pas correctement. Sauf, encore une fois, si vous vous faites accompagner par un expert qui vous fera gagner du temps. N’oubliez pas votre famille, vous allez vivre une année intense, riche et prenante, verrouillez bien cet aspect avec eux.

- Mon réseau professionnel : ce mot fait souvent peur. Certains se disent qu’ils n’en ont pas et qu’ils n’en auront jamais que ce n’est pas pour eux. Or un réseau, tout le monde en a ! Votre réseau commence avec vos amis, votre famille etc et le but du jeu est de l’élargir, de le faire vivre. Faites un point sur les personnes que vous connaissez qui pourraient vous être utile dans l’accomplissement de votre projet. Si il vous manque des compétences, procédez comme Facebook – untel connaît sûrement untel car il travaille avec lui peut être qu’il pourrait me le présenter etc.

- Mon marché : une activité web commence souvent par une passion. C’est plutôt une bonne nouvelle car la passion permet de garder l’énergie, l’envie dans les moments difficiles. Malgré cela, vous devez savoir dans quelle aventure vous vous lancez et le web permet de connaître son marché plus facilement que dans une activité « offline ». Profitez en ! Préparez bien votre pré-lancement et sondant votre marché (forum, sondage, réseaux sociaux etc)

- Ma stratégie : vous ne vous lancer pas dans une bataille sans stratégie ! Quel plan adopter pour arriver à mes fins, quel chemin prendre pour y arriver le mieux possible et de façon efficace ? Une fois votre stratégie adoptée, vous pourrez choisir vos outils pour le faire. Avant de construire un meuble, vous faites un plan non ? Cliquez ici pour en savoir plus

Voilà, si vous avez validé ces 5 points, vous réduisez les risques d’échecs de façon importante. Alors à vous de jouer et n’oubliez pas que je peux vous aider !

Jean-Noël TOUBON

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Portrait de chef : entretien avec Alexandra Beauvais

Posted on 06 mai 2014 by admin

livreblanc3

J’ai eu la chance de m’entretenir avec Alexandra Beauvais, chef cuisinier, auteure, chroniqueuse et chef d’entreprise. Cette femme très prolifique est revenue, le temps d’une interview, sur son histoire, sa passion : la cuisine. 

Cet entretien me donne l’opportunité de vous expliquer comment je monétiserai mon site de cuisine à partir de cette interview gratuite. Plutôt que de monétiser votre site en proposant de la publicité contextualisée type Google Adsense, il serait plus efficace et pertinent de proposer soit les livres de Alexandra Beauvais en affiliation et ainsi toucher une commission soit des e-book élaborés. Pourquoi pas proposer à votre audience le téléchargement des recettes évoquées dans l’entretien. Vous apportez une réelle plus-value à votre contenu. Vos vidéos doivent être un amuse bouche (pour reprendre des expressions culinaires ;) ) !

alexandra-beauvais

Je vous invite à réfléchir comment vous pouvez apporter un contenu payant qui sera l’extension de votre contenu gratuit, comment donner envie d’aller plus loin à partir de votre contenu gratuit.

A vous de jouer.

Cet entretien a été réalisé par Jean-Luc Campagnola dans le cadre d’une réalisation de l’école ESRA Bretagne.

Jean-Noël TOUBON

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4 actions à penser et à appliquer au lancement de sa webtv

Posted on 28 avril 2014 by admin

livreblanc3

Dans les questions que j’ai posées aux personnes inscrites à ma liste de diffusion, il y en avait une de très importante. Cette question c’était : « Quelles sont vos principales interrogations au lancement d’une webtv ? ». Parmi les réponses, il y avait la stratégie à adopter et le modèle économique. Or l’un à des conséquences sur l’autre. Une bonne stratégie engendre des affaires. Distinguons tout d’abord les 3 principales webtv que l’on retrouve en France car la stratégie peut être quelque peu différente selon que l’on soit :

  1. Webtv d’information, d’actualité
  2. Webtv thématique
  3. Webtv d’entreprise/corporate

Pour ces trois types de webtv, je vais vous donner 4 actions indispensables à réaliser avant le lancement de votre média sur Internet. Bien souvent, avant de se lancer, on ne sait pas trop par ou commencer tant il y a des « choses » à entreprendre. La liste n’est évidemment pas exhaustive, il s’agit d’actions stratégiques.

strategie-lancement-webtv

1- Déterminer votre stratégie de contenus.

Dans la mesure du possible, interrogez régulièrement votre audience. Conversez avec eux sur leurs souhaits, envies, besoins et adaptez vos contenus, votre site et vos supports.

  • qui me regarde (profil type du mon visiteur)
  • pourquoi me regardent-ils (leurs motivations)
  • qu’est ce qu’ils regardent (leurs contenus préférés)
  • comment me regardent-ils (fréquence, durée…)
  • quels supports préfèrent-ils (vidéo, podcast, texte…)

Actions à mettre en place et outils

- Sondez votre audience avant le lancement (créez une page d’attente), pendant et régulièrement après

- Analysez votre contenu et votre site

2- Déterminer votre stratégie commerciale

Une fois que vous connaissez votre audience, que vous savez quoi produire comme contenu et de quelle manière, vous pouvez mettre en place votre stratégie commerciale. En quoi cela consiste ? Il s’agit de mettre en oeuvre des moyens commerciaux et marketing de façon coordonnée dans le but d’atteindre des objectifs. Au sein de cette stratégie, vous aurez un certain nombre d’actions à réaliser. Fixez vous un objectif commercial (exemple : générer 5000€ par mois ou augmenter mon chiffre d’affaires de 20% cette année etc.), une fois fixé, vous allez déterminer un plan d’actions à réaliser sur une durée plus ou moins longue qui doivent avoir pour résultat, pour but d’atteindre cet objectif.

3- Déterminer votre stratégie marketing

Maintenant que vous connaissez votre audience (l’interaction avec votre audience doit être constante), que vous savez quels sont vos objectifs commerciaux, il vous reste à déterminer quelles seront vos actions marketing pour y parvenir. Vous devez mettre en place un processus (si possible) automatique d’actions coordonnées.

  1. Créer du contenu qualitatif régulier
  2. Faire venir du trafic sur son site (réseaux sociaux, forum, référencement, publicité etc.)
  3. Capter les noms et emails des visiteurs en leur offrant un cadeau pertinent sur la thématique du site (si possible numérique ce qui évite des coûts financiers)
  4. Leur envoyer du contenu régulièrement et interagir avec eux, les sonder, leur poser des questions en somme les découvrir. Humanisez votre site
  5. Repérer leurs problèmes, interrogations, leurs frustrations, leurs désirs non assouvis…
  6. Leur donner la solution par un produit, un service, un contenu..
  7. Construire la « solution » avec eux
  8. Vendre la solution
  9. Automatiser le processus

4- Définir sa stratégie de communication

Pour que votre stratégie commerciale et marketing fonctionne et donne des résultats, vos contenus doivent être lus. Pour cela, des actions coordonnées de communication s’imposent. Quelles actions entreprendre ?

  • Créer des comptes sur les réseaux sociaux (attention : ne créez des comptes que sur des réseaux cohérents avec votre contenu et ne vous dispersez pas, un réseau non utilisé peut être contre productif)
  • Utiliser les communiqués de presse
  • Mettre en place des partenariats stratégiques
  • Etre actif sur d’autres sites, blogs, forum et poster des contenus pertinents pour vous faire remarquer
  • Optimiser son site pour Google
  • Rédiger de façon à être « Google compatible »
  • Mettre en place une newsletter
  • Etre régulier dans la publication (minimum 2 contenus par mois)
  • Organiser des événements dans la « vraie vie » ou être présent aux événements de votre thème
  • Etc.

Bien entendu le but de ces actions est de drainer du trafic sur votre site et ainsi entretenir une relation avec votre audience intéressée grâce aux mails qu’ils vous auront laissés. La machine se mettra alors en route.

Il s’agit des 4 actions primordiales à penser et à entreprendre avant, pendant et tout au long de la vie du site. D’expérience, au lancement de sa webtv ou de son site on ne sait pas trop par ou commencer, on a 1000 choses à faire en même temps, on ne sait pas ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas…Une montage se dresse devant vous.

Je vais vous rassurer, pendant toute l’existence de votre site, vous allez changer beaucoup de chose et cela tous les 6 mois par contre ce qui est essentiel, à savoir les 4 actions précédemment évoquées, vous ne le changerez pas régulièrement. Il s’agit d’un cap à tenir. Vous pouvez le changer mais seulement si vous avez des raisons objectives de le faire.

Ces 4 actions vous permettrons de :

  • Avoir un contenu cohérent
  • Une audience active, impliquée et fidèle
  • Créer des relations intéressantes, constructives avec vos visiteurs et vos clients
  • De répondre à un besoin (toujours plus agréable que d’imposer un produit non désiré)

Avant de vous lancer, prenez du temps pour réfléchir à ces 4 actions.

Et vous, qu’est ce qui vous semble le plus compliqué ? Laissez moi un commentaire

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Les 5 raisons de proposer du « native advertising »

Posted on 10 avril 2014 by admin

livreblanc3

Oui, l’univers de la publicité sur Internet regorge de termes emprunts à la langue de Shakespeare, je me dois donc d’expliquer. Le native advertising  est un contenu qui fait la promotion d’un annonceur (article, image, vidéo, etc.) et qui est inséré dans le contenu éditorial classique d’un site internet.

Le native advertising prend de plus en plus d’importance chez les annonceurs puiqu’il s’intègre beaucoup mieux, les lecteurs sont confrontés au message de manière plus naturelle. De plus, les publicités bannières classiques sont de moins en moins acceptées auprès des internautes, trop intrusives, l’image de la marque peut se dégrader alors que le native advertising permet un engagement plus important du visiteur. Les statistiques montrent bien la baisse d’intérêt des internautes sur le display classique moins efficace, c’est un fait. Le taux de clic est passé de 9% en 2000 à 0,2% en 2012, et 1 personne sur 3 trouve la publicité sur internet intempestive ou intrusive

Le native advertising n’existe pas depuis la semaine dernière, il existait déjà dans la presse écrite, on l’appelait le « publi-rédactionnel » , il ne s’agit donc pas d’un effet de mode. Le native advertising est un type de publicité efficace et qui colle parfaitement à la philosophie web, en voici les raisons principales :

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5 raisons de proposer du native advertising

- Quand il prend la forme d’un contenu texte, il participe à votre référencement.

- Il apporte une réelle valeur ajoutée à vos clients puisqu’il propose un contenu souvent plus qualitatif, parfois utile à vos visiteurs.

- Il n’est pas intrusif, pas de pollution visuel et/ou sonore  et offre une expérience visiteur agréable.

- Il se monétise plus cher en raison de sa valeur perçue plus importante et de son son taux de conversion plus élevé

- Il permet de mêler différents média (vidéo, podcast, texte…)

Nous utilisons déjà au sein de Pulceo.com ce type de publicité qui, avec du recul, est très bien perçu par nos annonceurs car ils valorisent leurs savoirs-faire, leurs compétences etc. Cela vous permet également de vous démarquer de la presse écrite qui propose plus de la publicité sous forme d’encart publicitaire que du publi-rédactionnel. Je vous invite donc à tester ce format publicitaire pour financer votre webtv, blog ou site Internet.

Pour vous donner un exemple concret de publi-rédactionnel, suivez ce lien La mode du gazon

Jean-Noël Toubon

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La patron de Google News s’adresse à des éditeurs en ligne

Posted on 25 mars 2014 by admin

livreblanc3

Je suis tombé sur cette interview du patron de Google+ et de Google News, Richard Gingras, qui s’adressait à 70 éditeurs français en ligne. Je trouve cette interview essentielle et très très intéressante car elle est concrète et il ne mâche pas ses mots. Chaque média en ligne devrait lire cet entretien capital pour comprendre les années futures de la presse en ligne.

Extraits

Créer une culture du travail intégrant l’innovation permanente

« Le rythme de l’innovation ne diminuera pas, il va même s’accélérer. Penser que nous sommes aujourd’hui dans une phase de transition qui nous emmènerait d’un état de médias vers un autre état de médias est profondément absurde (…)

L’innovation ce n’est pas juste une nouvelle interface-utilisateur sexy. Ce n’est pas seulement ce que nous produisons, c’est aussi comment nous le produisons. C’est prendre des risques et essayer des choses ».

« De même, je pense aujourd’hui que la transformation est un mot dangereux. La transformation implique des compromis, implique de relier le passé à l’avenir et débouche souvent sur des innovations cruciales pour l’avenir, mais influencées de manière dangereuse par l’expérience du passé. Avec au bout une amélioration partielle, alors que l’avenir exige un changement radical dans les manières de penser de facteur 10 ».

«Il y a beaucoup, beaucoup de questions. Aucune n’est facile (…) Et il n’y a pas de réponse unique (…) mais je ne vois pas cette nouvelle période autrement que comme une renaissance de la créativité dans les médias et leurs technologies. Tous les chiffres, toutes les données, toute l’expérience des 15 dernières années le montrent. Elle ne surgira certes pas sans défis, sans de nouvelles disruptions, sans de continuelles innovations. Mais elle surgira. »

« Franchement que nous le voulions ou non, cette re-création de tous les aspects des médias interviendra car de jeunes innovateurs et entrepreneurs, sans les bagages du passés, sans modèles à protéger, saisiront les opportunités à partir d’une feuille blanche. »

Richard Gingras

L’avenir du journalisme dépend de formes non encore inventées

« Nous sommes dans une ère plus journalistique, où tout le monde peut participer, où la forme même du journalisme a changé. Nous sommes tous des journalistes. Nous sommes tous des éditeurs. (…) Pour moi, il n’y a aucun doute que l’avenir du journalisme sera meilleur que son passé. La question est seulement de savoir au bout de combien de temps le nouvel écosystème prendra forme et combien de temps il nous faudra pour nous habituer à sa nature plus chaotique ».

Programmer la programmation

Après le search, les liens et les réseaux sociaux, arrivent aujourd’hui les algorithmes qui vont « vous mettre en relation avec des gens que vous ne connaissez pas, mais que vous devriez connaître (…) J’appelle cela programmer la programmation pour orienter la découverte en combinant des algorithmes à vos graphes sociaux, civiques, de centres d’intérêt, de temps et d’événements, de comportements et de localisation ».

« Proposer tous les contenus pour tout le monde ne fonctionne plus dans l’univers du web, riche de milliers de produits destinés à autant de niches d’audience.»

Il est plus important de développer une expertise que d’essayer de s’adresser à tout le monde en même temps : « l’expertise permet de passer au dessus de toutes les autres voix. »

Lire la suite de l’entretien en suivant ce lien

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Comment avoir un titre qui fait vendre

Posted on 16 mars 2014 by admin

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Le flots de contenus et surtout de mails reçus dans les boîtes mails des internautes fait que vous devez connaître la façon d’attirer l’attention sur votre mail et donner envie de l’ouvrir.

Un bon titre se travaille. Les bloggeurs expérimentés savent que la pertinence d’un titre sera en corrélation avec le montant de votre chiffre d’affaires (si bien sûr il s’agit d’un mail de vente).

Je vais vous proposer 10 astuces pour améliorer vos titres de mail et ainsi vous pourrez constater le taux d’ouverture de vos mails et par conséquent le taux de clics dans vos mails.

1- Optez pour un titre court

Un titre long augmente les chances qu’il ne soit pas lu en entier. En un coup d’oeil, votre futur lecteur doit savoir quel bénéfice il aura à l’ouvrir ou en tout cas, vous devez, en peu de mots, lui donner envie. A titre informatif, Google coupera votre mail au bout de 70 caractères.

2- Posez leur une question

L’avantage d’une question c’est qu’elle nécessite une réponse. Or la réponse est dans le mail. Inconsciemment, l’internaute répondra à la question dans sa tête ou il voudra y répondre.
Par exemple : Connaissez-vous les 3 méthodes qui font vendre ?

3- Créez un titre avec le mot magique : « Comment… »

Le mot comment dans un titre induit que vous allez apprendre quelque chose, tout le monde aime apprendre quelque chose. Il existe de nombreux sites qui proposent aux internautes d’apprendre quelque chose. Les internautes adorent qu’on leur rendent service, qu’on les aide !
Par exemple : Comment faire lancer sa webtv en 2 jours

4- Le titre avec un chiffre dedans

Le titre avec un chiffre informe l’internaute que l’article sera court, concis, pratique. Il s’agit  d’un contenu « typiquement web ».
Par exemple : optimisez vos titres de mail en 10 points

Email Marketing

5- Le titre évasif, intriguant

Le titre intriguant suscite la curiosité. Si vous lisez : « Ce mail va me causer beaucoup d’ennuies », votre curiosité naturelle vous poussera à cliquer…en tout cas beaucoup le ferons.

6- Annoncez le bénéfice 

Comme je vous le disais, toute le monde reçoit une quantité de mails chaque jour. Tout le monde n’a pas un temps extensible à accorder à la lecteur de mails. Si dès le titre vous lui dites ce qu’il va gagner comme bénéfice en l’ouvrant, vous vous rendez utile et intéressant.
Par exemple : 8 techniques pour gagner une heure de travail par jour

7- Intégrez le sentiment d’urgence

Sur Internet, la quantité de message reçus nous pousse à la réflexion et un internaute qui réfléchit avant d’acheter c’est bien mais c’est un internaute qui ne reviendra sûrement pas car un autre mail plus pertinent lui aura donné envie de passer à l’acte avant vous. Intégrez une date limite.
Par exemple : Fin des inscriptions, demain à midi !

8- La consigne

Les verbes d’action sont primordiaux sur Internet. Ce qu’on appelle « un appel à l’action ». Optez pour les verbes à l’impératif. Vous devez guider vos visiteurs car des messages promotionnels, ils en voient tous les jours.
Par exemple : Changez de vie dès maintenant !

9- Un titre précis et concret

Vendre le bénéfice c’est bien mais vendre, dès le titre, le bénéfice ET les résultats précis c’est mieux.
Par exemple : Multipliez vos ventes par 2 en 1 méthode !

10- Le témoignage

Sur un site qui vend un produit ou un service, vous savez que vous devez avoir une page de témoignage. C’est tout de suite plus rassurant. Vous pouvez ajouter un témoignage dès le titre !
Par exemple : Julie a gagné 1000€ grâce à cette formation

Voilà vous en savez suffisamment pour améliorer vos titres de mails de vente (et pas que de vente). A vous de tester lors de vos prochains envois et redites moi les résultats obtenus !

Jean-Noël TOUBON

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Quel type d’internaute êtes-vous ?

Posted on 12 mars 2014 by admin

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Benjamin Bayard est un expert en télécommunications et ancien président de French Data Network, le plus ancien fournisseur d’accès à Internet en France encore en exercice. Cet expert diffuse régulièrement des conférences sur Internet et sur le web, son fonctionnement, ses logiques, ses utilisateurs etc. Ces conférences sont des mines d’information et de compréhension pour quiconque souhaite évoluer dans cet univers « nouveau’.

Lors d’une conférence, il a défini quels étaient les différents profils d’utilisateurs d’ »Internet ».

Et vous, ou vous situez vous ?

Parmi ces profils

L’acheteur :

L’acheteur est une personne qui achète Internet comme elle achèterait une paire de chaussure, il est commun de l’entendre dire « C’est mon Internet, je l’ai acheté chez Darty ». Quand Internet ne fonctionne plus, c’est Internet qui ne fonctionne plus, pas son ordinateur ou sa connexion. Elle fait partie de cette génération qui n’est pas née avec Internet, c’est Internet qui s’est imposé à elle. Comme les entreprises, dans un registre tout autre qu’est la publicité,  elle a tout simplement transposé dans le numérique les habitudes qu’elle avait dans le monde physique.

Le Kikoolol :

Le kikoolol est celui ou celle qui vous agace sur les réseaux sociaux en postant des photos, des vidéo pénibles ou vous devez mettre « j’aime » avant de vous rendre compte que vous avez perdu 5 minutes de votre vie à regarder un chien sur une planche à voile ou qui pollue votre boîte mails de photos de chat ou de blague de c… Internet est un terrain de jeu idéal pour cela, un univers potache, divertissant. C’est le niveau 1 de l’utilisateur, il est débutant.

Le lecteur :

Le lecteur est cette personne qui découvre un beau jour qu’elle peut aussi lire son journal préféré sur Internet et oh incroyable elle peut aussi y laisser un commentaire ! Les premiers commentaires du lecteur sont ni plus ni moins qu’un cri du cœur en pensant qu’il sera écouté et lu. Il n’est pas rare de voir son commentaire terminé par 5 points d’exclamation ou en lettres majuscules.

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Le râleur :

Le râleur est quelqu’un qui commence régulièrement à poster des commentaires pour exprimer son mécontentement. Chose loin d’être anodine puisque il y a encore 20 ans, personne n’avait l’opportunité de s’exprimer publiquement. La meilleure chose qui pouvait  vous arriver était d’espérer être publié dans votre journal favori après avoir envoyé votre remarque au courrier des lecteurs. Autant dire tout de suite que vous n’aviez que très peu de chance d’être publié, un journal papier n’étant, en plus, pas extensible en place. C’est à cette étape précise que vous devenez internaute, c’est la liberté de parole, même pour dire n’importe quoi. Le râleur a cette faculté de lire différentes sources d’informations et commence à recouper. Auparavant les personnes qui effectuaient cette tâche étaient des spécialistes, il s’agit d’une revue de presse, ni plus ni moins.

Le commentateur :

Le commentateur se différencie du râleur par la conviction qu’il sera lu. Il ne se content plus de se plaindre ou de râler mais il commence à rédiger des phrases plus complexes, il argumente, il enrichit son propos par des liens. Il devient cohérent. Fait nouveau et fondamental, il accepte d’être contredit, il sait qu’il peut être corrigé… Les hommes politiques ne s’y font pas et ne comprennent pas, voire n’acceptent pas qu’un internaute/citoyen puisse prendre la parole et puisse se construire un point de vue critique cohérent et argumenté.

L’auteur :

La palier qui fait de vous un auteur, c’est le moment ou vous commencez à écrire des commentaires trop longs. Vos commentaires font trois pages, se noient dans les autres commentaires…bref l’idée vous vient d’ouvrir un site ou un blog pour y publier vos propres articles. Sur un sujet donné, vous avez identifié les sites qui font autorité, vous avez un esprit critique sur ce sujet, vous avez quelque chose de construit et précis à apporter au débat. Vous devenez expert.

L’animateur :

Un animateur est un auteur qui a ses propres commentateurs sur son propre site. Il anime une équipe de commentateurs, il publie des articles à partir des conversations entres commentateurs, il devient chef d’orchestre ou…rédacteur en chef. Quand on en arrive là, vous devenez un citoyen « éclairé » qui sait débattre de manière contradictoire par écrit et en public…Vous devenez un danger pour la classe politique. Ce qui autrefois était leur pré carré, devient un terrain de jeu ouvert à tous.

Ces profils sont tirés et ont été théorisés par Benjamin Bayard dans cette conférence que je vous invite à regarder ! VOIR LA CONFERENCE

Jean-Noël Toubon

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